La Parisienne

Материал из Википедии — свободной энциклопедии
Перейти к навигации Перейти к поиску

La Parisienne — революционная песня, которая была создана Казимиром Делавинь (текст) и Даниэлем Обер (музыка).

Песня с 1830 по 1848 год была гимном Франции.

Текст[править | править код]

Peuple français, peuple des braves,
La liberté t’ouvre ses bras;
On nous disait: «Soyez esclaves !»
Soudain Paris dans sa mémoire
A retrouvé son cri de gloire :

En avant! marchons
Contre les canons!
A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire!

Serrez vos rangs qu’on se soutienne!
Marchons! chaque enfant de Paris
De sa cartouche citoyenne
Fait une offrande à son pays.
Ô jour d'éternelle mémoire
Paris n’a plus qu’un cri de gloire :

En avant! marchons
Contre les canons!
A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire!

La mitraille en vain nous dévore :
Elle enfante des combattants !
Sous les boulets, voyez éclore
Ces vieux généraux de vingt ans !
O jour d'éternelle mémoire
Paris n’a plus qu’un cri de gloire :

En avant! marchons
Contre les canons!
A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire!

Pour briser leurs masses profondes
Qui conduit nos drapeaux sanglants ?
C’est la Liberté des deux mondes,
C’est La Fayette aux cheveux blancs.
Ô jour d'éternelle mémoire
Paris n’a plus qu’un cri de gloire :

En avant! marchons
Contre les canons!
A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire!

Les trois couleurs sont revenues
Et la colonne avec fierté
Fait briller à travers les nues,
L’arc en ciel de la Liberté.
O jour d'éternelle mémoire
Paris n’a plus qu’un cri de gloire :

En avant! marchons
Contre les canons!
A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire!

Soldat du drapeau tricolore
D’Orléans, toi qui l’as porté
Ton sang se mêlerait encore
A celui qu’il nous a coûté ;
Comme aux beaux jours de notre histoire
Tu rediras ce cri de gloire :

En avant! marchons
Contre les canons!
A travers le fer, le feu des bataillons,
Courons à la victoire!

Tambours, du convoi de nos pères
Roulez le funèbre signal !
Et nous, de lauriers populaires
Chargeons leur cercueil triomphal !
O temple de deuil et de gloire,
Panthéon, reçois leur mémoire !

Portons-les; marchons !
Découvrons nos fronts
Soyez immortels, vous tous que nous pleurons,
Martyrs de la victoire !

Ссылки[править | править код]